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Il n'y a pas d'âge pour Vet'aimer

  • Publié le 24/10/2013 à 14:38
  • Par Marie Christine MALSOUTE


Des ados du centre Jacques Cartier et de l'IME Puymaret ont passé leur après-midi de vacances à trier des vêtements. Ils sont venus prêter main forte aux bénévoles et salariés de Vet'aime et les aider à préparer leur prochaine vente au sac, ce samedi 26 octobre de 9h à 14h.



"Il faut trier par textile, par taille, enfant, adulte, si c'est propre ou abîmé… c'est pas évident", constatent Charlotte, Léa et Amandine, 13 ans chacune. Au lieu de s'adonner à des ateliers de loisirs, les jeunes filles ont décidé de consacrer leur après-midi à Vet'aime. "On était tous volontaires", assurent-ils en chœur, même si la plupart ne connaissait pas vraiment la structure d’insertion du quai Tourny. "On passait devant, mais on ne savait pas comment ça fonctionnait. Ici, on peut acheter des vêtements moins chers, ça aide ceux qui ont moins d'argent", résume Wahib, 14 ans.

Alors, après une rapide visite des lieux, ils ont mis eux aussi les gants de protection pour les travaux pratiques. Autour d'eux des montagnes de vêtements qu'un seul après-midi ne suffira pas à trier. Pour l'heure, il s'agit d'en préparer le maximum pour la vente au sac de samedi. Le principe de cette vente est simple: vous prenez une poche et vous la remplissez de ce que vous voulez, à la sortie vous payez 5 euros par sac. Depuis le début de la semaine, bénévoles et salariés se sont attelées à trier les paquets de vêtements assignés à cette occasion.

"Ils nous apportent  une aide précieuse", assure Brigitte Bonneval, directrice de la structure insertion qui développe ce type d'action auprès des jeunes. "Ça leur fait prendre conscience que les vêtements ont un cycle de vie bien plus long que l'on ne pourrait l'imaginer." Surtout lorsqu'on leur dit que "chaque personne jète de  6 à 13kg de vêtements par an, soit un total de 700.000 tonnes annuelles". "Ça permet ainsi de les sensibiliser au tri, au don, au recyclage et au bénévolat." Charlotte, Léa et Amandine en ont pris conscience, d'autant qu'elles ont déjà vécu une telle expérience avec la Croix-Rouge et leur verdict est imparable: "On se sent mieux après".

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