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Un rond point truffier

  • Publié le 24/11/2009 à 10:45
  • Par Marie Christine MALSOUTE
Le député-maire de Brive Philippe Nauche et son adjoint Etienne Patier au pied du mur réalisé par l'entreprise de Bruno Bessot

Un mur de pierres du Causse monté à l'ancienne et d'arbres truffiers qui ne demandent qu'à grandir: tel est l'aménagement paysager réalisé par les espaces verts municipaux et l'entreprise Bessot sur le rond point à hauteur de Lacombe (vers l'entreprise Deshors et Métro). Visite de fin de travaux.



Le mur en pierres du Causse au diamètre du rond pointLe mur de soutènement suit le diamètre du rond point. "L'enjeu était de le construire en pierres du Causse puisque la route dessert le Causse. Les pierres proviennent d'une carrière de Nespouls et nous les avons débitées à la main", explique Bruno Bessot, patron de l'entreprise du même nom, aussi connu pour être arbitre rugby en Top 14. En fin de matinée, le député-maire Philippe Nauche et son adjoint à l'urbanisme Etienne Patier ont pu apprécier le travail achevé.

L'aspect est complété, avec le savoir-faire coutumier des espaces verts municipaux, par des plantations d'arbres truffiers, noisetiers et chênes, au pied desquels s'étale une prairie fleurie de vivaces et autres plantes.

Cette nouvelle structure revient à  29.990 euros TTC. Le rond-point lui-même a été réalisé par le Conseil général avec une participation Agglo et Ville, l'aménagement paysager, éclairage public compris, restant à la charge de la Ville.

Réalisation du rond point qui desservira la future zone du Fournaut"Pour l'instant, le rond point n'a pas encore reçu de nom. Nous y réfléchissons encore", commente le maire Philippe Nauche. Tout comme d'ailleurs pour celui en cours de réalisation par l'Agglo quelques dizaines de mètres plus près de la Ville et qui desservira la future zone du Fournaut. On parle à mots couverts d'un aménagement "végétal et minéral". "Peut-être en lien avec la préhistoire puisqu'il est implanté à l'entrée de la vallée classée de Planchetorte", confie Etienne Patier. "Pourquoi pas en y intégrant des espèces retrouvées sous forme de charbon lors des fouilles de la grotte Buissonie. C'est à voir avec les archéologues." Mais, ça, c'est une autre histoire.