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Rugby : finale de Pro D2 au stadium

  • Publié le 18/05/2010 à 10:00
  • Par Jean René LAVERGNE
cab La-Rochelle

Superbe affiche dimanche après midi à 16h30 au stadium avec la finale de Pro D2 qui opposera la Rochelle à Lyon. Le vainqueur rejoindra Agen en Top 14. Ce match sera aussi l'occasion pour d'anciens joueurs du CAB de retrouver la pelouse Amédée Domenech.

Ce match entre Lyonnais et Rochelais s'annonce comme celui de tous les espoirs et de toutes les peurs. Ces deux clubs vont jouer leur avenir sur 80 minutes. Ce sera l'ascenseur pour les uns et l'échafaud pour les autres, toute la dramaturgie du sport en somme. Les Rochelais ont participé à quatre demi-finales et à deux finales perdues en quatre ans, la dernière en date face à Dax. Les Lyonnais atteignent pour la première fois ce stade de la compétition. L'expérience de ces matchs couperets du côté des maritimes qui avaient évolué au stadium en août dernier lors d'un match amical face à Brive, et des Lyonnais qui peuvent aussi se rassurer en s'appuyant sur une réalité. Lors de la phase régulière du championnat, ils ont dominé à l'aller comme au retour leurs adversaires de dimanche.

Issue incertaine, suspense garanti, et comme toujours ce genre de match se jouera sur deux fois rien, des petits détails qui feront la différence. Ce qui est sûr et vrai pour les deux clans, de nombreux joueurs ne seront pas perdus quand ils arriveront au stadium.

Le CABCl est un important pourvoyeur de joueurs de la Rochelle et de Lyon. Ainsi dans l'équipe rochelaise on retrouvera Benjamin Dambielle, Damien Neveu, Franco Pani, Norman Ligairi.

Dpakihivatauans les rangs du LOU, ce ne sera pas un retour en terre inconnue également pour le robuste pilier Laurent Pakihivatau et Cédric Leite. Ces deux joueurs furent des artisans du retour du CABCL parmi l'élite après le passage par la case Pro D2. Retour aussi pour Alex Manta et Xavier Sadourny : séquence nostalgie pour ces anciens joueurs du CABCL. Rien de moins sûr, ces garçons sont partis sous d'autres cieux, le rugby professionnel fait de moins en moins de place aux sentiments.