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Tempête: plus de peur que de mal

  • Publié le 26/01/2009 à 10:20
  • Par Marie Christine MALSOUTE
[caption id="attachment_363" align="alignleft" width="450" caption="Quelques arbres abattus, comme ici sur la plaine des jeux des Boriottes "]Quelques arbres abattus, comme ici sur la plaine des jeux des Boriottes [/caption]

Le Limousin a été relativement épargné par les vents violents qui ont balayé le Sud-Ouest de la France ce samedi.

Rien à voir avec la tempête de 1999, tristement inscrite dans les mémoires.Les rafales enregistrées ce samedi en Corrèze n'ont heureusement pas dépassé 90km/h (contre des pointes de 140 il y a neuf ans).

La tempête s'est soldée par quelques arbres abattus, des toitures endommagées, quelques lignes électriques hors service et  des crues localisées. Heureusement, la décrue entamée dans la nuit de samedi à dimanche a éloigné les risques d'inondations.

Plus de peur que de mal, donc. Et pour cause: le centre de la dépression qui a engendré cette tempête dans le Sud-Ouest est passé exactement au dessus de notre région et le Limousin s'est retrouvé comme dans " l'oeil du cyclone".

Les sapeurs pompiers ont effectué une centaine d'interventions sur le département, principalement pour des inondations.Le calme revenu, 28 pompiers corréziens et onze véhicules ont rejoint les Landes pour participer aux opérations de déblayage sur cette région fortement touchée

Au plus fort de la tempête, 7000 foyers corréziens ont été privés de courant. Ils n'étaient plus que 300 samedi soir et la situation a été complètement rétablie dimanche soir.

Dès le dimanche, les autoroutes se sont également rouvertes. Les poids lourds bloqués sur des aires de stationnement qui avaient été ravitaillés par les soins de la mairie de Brive, ont été autorisés à reprendre leur route. Les trains ont aussi repris leur marche. Au grand soulagement de la quarantaine de voyageurs du  Paris-Toulouse bloqués samedi en gare de Brive et qui ont passé la nuit de samedi à dimanche dans la cité gaillarde, pour certains à l'hôtel, pour les autres dans un gymnase aménagé en urgence par la municipalité avec l'aide du 126e régiment d'infanterie briviste.