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L’Agglo encore plus « écolo » avec Libéo

  • Publié le 01/09/2010 à 09:35
  • Par Olivier SOULIÉ
L'Agglo a acquis 18 bus et 2 minibus moins polluantsL'événement du jour, c'est Libéo, le réseau transport de l'Agglo, qui vient d'entrer en action ce matin. La flotte de bus a été quasiment intégralement renouvelée. L'Agglo a acquis 18 nouveaux bus et 2 minibus pour un impact écologique diminué par rapport à la génération précédente de véhicules.

"En fin de contrat d'exploitation du précédent réseau de transport urbain, on avait vraiment eu l'impression d'avoir très largement financé les bus, sauf qu'au final, les bus étant évidemment restés propriétés de l'exploitant, on n'en possède même pas un écrou!"

Les bus sont accessibles et possèdent des places réservées aux personnes à mobilité réduite

Philippe Nauche, président de l'Agglo, a décidé, lors du récent renouvellement de la Délégation de service public concernant les transports urbains, de changer la donne. Le délégataire Veolia transport a décroché l'exploitation du réseau, mais, cette fois-ci, sans utiliser sa propre flotte de bus. L'Agglo a en effet acheté 18 bus pour le réseau urbain, plus 2 minibus pour le service "Libéo accessible" mis en place à partir du 1er octobre à destination des personnes à mobilité réduite.

Cette acquisition permettra une réduction des dépenses de fonctionnement, l'ancien système de location longue durée étant particulièrement coûteux. L'Agglo pourra également assurer un suivi de ces nouveaux bus Libéo, tous aux dernières normes européennes en matière de d'émission de CO2 et de particules. Les véhicules sont également accessibles: ils bénéficient d'un plancher surbaissé couplé à un système de palettes pour faire monter et descendre une personne à mobilité réduite, et des informations sonores et visuelles informent les passagers du prochain arrêt.

L'Agglo a acheté des bus moins polluants

Quant à "Libéo la navette" (nouvelle appelation de l'ex Cab), une étude est en cours pour déterminer quel véhicule moins polluant sera susceptible de remplacer l'actuel. "On a évidemment songé à l'électrique", confesse Jean-Claude Farges, vice-président de l'Agglo en charge des transports, "mais nous nous heurtons non seulement au coût élevé de ce type de véhicule mais aussi à la capacité limitée des batteries. La navette effectue 157 km par jour, et il nous faudrait deux batteries, avec évidemment le système de chargement. Pour l'heure, l'électrique n'est donc pas une priorité, mais on reste attentif aux évolutions en la matière."