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Les 24 heures de Brive arrivent à grands pas

  • Publié le 28/03/2011 à 15:19
  • Par Marie Christine MALSOUTE

Le staff du PBAC pour faire le point dans les jardins de la Guierle



Hasard de calendrier, ce sera en avril, les 24 et 25, et non en mai que les ultrafondeurs ont rendez-vous sur la Guierle. Des 24 heures classiques, mais avec des coureurs étrangers. Et déjà une belle affluence de participants. Il y a une heure, le nouveau président du PBAC Bernard Continsouzas tenait une conférence de presse sur site.



Le président Bernard ContinsouzasCette année, l'ascension tombe début juin, avec la Guierle déjà occupée par les foires franches. L'épreuve reine du Pays de Brive athlétique club se déroulera donc à Pâques et sans championnats au menu. "Heureusement Pâques tombe aussi plus tard que d'habitude car il ne faut pas non plus qu'il fasse trop froid!" Heureusement aussi, fort des mondiaux de l’an passé, les 24 heures de Brive voient pour la première fois s’inscrire quelques étrangers, "canadiens, espagnols, allemands… et le tenant du titre écossais, venus chercher des scores", précise le président. Et c’est tant mieux puisque les têtes françaises devraient quant à elles se retrouver mobilisées ce week-end sur les nationaux qui se dérouleront à Séné du côté de Vannes. Sauf notre championne du monde Sylvie Peuch qui a décidé d’honorer le rendez-vous maison. Ce même week-end auront ainsi lieu deux autres 24 heures… De quoi infléchir les inscriptions pour cette "classique". Et bien pas du tout.

"C’est la première fois que nous avons autant d’engagés et si vite: à deux mois de la course nous en avions déjà 120!", se réjouit Bernard Continsouzas. Pour le staff, l'affaire est entendue: "On a la réputation d’avoir le circuit le plus agréable de France avec un passage dans un parc." Et en plus c’est la dizième édition! "C'est un parcours exceptionnel dont nous sommes très fiers: il compte trois championnats la nuitde France et un mondial. Mais nous sommes toujours aussi motivés, même pour organiser une classique. Nous nous le devons pour notre ancien président Patrick Marani. C'est aussi une grande responsabilité."

Cette année, la participation sera limitée à 150 engagé(e)s. Dans le lot, une dizaine de locaux. Des coureurs au rendez-vous, des sponsors également, il ne manquera plus que le public, pour soutenir jusqu’au bout ces coureurs de l’extrême. "C'est très important, ça les aide à tenir." Car dans la discipline, point de gloriole ni de primes alléchantes: il règne un état d'esprit particulier, un goût de l'effort et du dépassement qui pousse les concurrents toujours plus au-delà de leur limite. Il faut en général six mois pour se remettre d'une telle épreuve! "Ils ont un moteur au fond d'eux mêmes. Vous savez, sur 24 heures, on a beau dire que c'est dans la tête, on ne sait jamais comment l'organisme réagit. Alors, on espère que le public sera là comme l'an dernier, même la nuit, pour encourager les coureurs." A bon entendeur...

Le circuit allongé l'an dernier pour la circonstance des mondiaux, retrouve sa boucle habituelle d'un kilomètre empruntant la Guierle, les jardins et passant sous la halle et la salle Brassens, fief de l'organisation et de l'animation. Le départ sera donné à 10h le dimanche 24 avril. Plus d’infos sur 24h-brive.fr

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