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41 postes à pourvoir lors d’une bourse à l’emploi

  • Publié le 05/04/2011 à 08:56
  • Par Olivier SOULIÉ
Elisabeth lors d'une entretien à la bourse de l'emploi

Des tables réparties harmonieusement dans la salle Roncier, à la CCI. De part et d'autre, deux personnes: le candidat à un poste dans la restauration, l'hôtellerie ou le tourisme, et un employeur potentiel. La bourse de l'emploi se déroulait hier après-midi à Tulle comme à Brive.

Bourse de l'emploi à la CCIC'était la 6e édition, hier après-midi, de la bourse de l'emploi dans les métiers de l'hôtellerie, la restauration et le tourisme. Se déroulant à la fois dans les locaux tullistes et brivistes de la CCI de la Corrèze organisatrice, l'événement a permis à des candidats de rencontrer des employeurs potentiels lors d'entretiens brefs, de l'ordre de la prise de contact plus que de l'entretien de recrutement.

"Ici, à Brive, environ 300 personnes sans emploi ont été inscrites par Pôle emploi, ainsi qu'une vingtaine de jeunes gens par la Mission locale", expliquent les organisateurs. "19 entreprises proposent 41 postes à pourvoir cette année sur le bassin de Brive.

Bourse de l'emploi à la CCI

Quelques entreprises ne sont pas physiquement représentées mais les candidats peuvent leur laisser un CV dans des urnes à leur disposition. En général, on a environ 150 personnes qui se présentent tous les ans. Une dizaine de contrats en moyenne sont signés pour le secteur de Brive suite à la bourse."

"J'ai été serveuse à Brive pendant 4 ans. Actuellement, je suis en période de chômage, alors je suis venue à la bourse de l'emploi voir les postes proposés sur les conseils de Pôle emploi", explique Elisabeth, 22 ans. "Je cherche plutôt entre Brive et Saint-Pantaléon-de-Larche où j'habite car je me déplace uniquement en scooter, et, sans voiture, difficile d'aller plus loin."

Lionel Delon du restaurant à ouvrir L'instant basque

"Je suis là pour me constituer un vivier d'employés potentiels pour mon restaurant, l'Instant basque, qui va ouvrir le 1er juin à Brive allée des Tilleuls", dit Lionel Delon. "Ce qui est écrit sur le CV n'est finalement pas si important que ça. Je souhaite recruter des personnes qui adhèrent vraiment au projet, d'où la nécessité d'une vraie rencontre avec les candidats."