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C’est pas la pêche en Corrèze !

  • Publié le 19/07/2011 à 12:00
  • Par Marie Christine MALSOUTE
pêcheSi vous aimez taquiner le poisson, sachez qu'il vous est désormais interdit de capturer plus de 3 prises par jour. Il est également interdit de pêcher "en marchant dans l’eau" sur les secteurs classés 1ère catégorie. Ces mesures de restriction prises aujourd'hui sont valables jusqu'au 11 septembre et pourront être levées si le niveau la situation sur l’ensemble des cours d’eau de la Corrèze s’améliorent de façon durable.



C'est en raison du niveau très bas des cours d’eau du département et sur demande du président de la Fédération départementale de la pêche qu'Alain Zabulon vient de prendre ces mesures par arrêté préfectoral de ce 19 juillet. Il s'agit d'une part de limiter les prises et d'autre part d'interdire la pratique sur certains secteurs.

- Le nombre maximum de captures de salmonidés par pêcheur et par jour est limité à 3 prises: par exemple trois truites ou bien deux truites et un ombre.

- La pêche en marchant dans l’eau est interdite à l’amont des retenues hydroélectriques des barrages suivants:

  • Bort-les-Orgues : Chavanon, Dognon, Lys et tous leurs affluents,

  • Les Chaumettes : Diège, Dozane et tous leurs affluents,

  • Saint-Pantaléon-de-Lapleau : Luzège, Vianon et tous leurs affluents,

  • La Valette-Marcillac : Doustre et ses afflluents,

  • Feyt : Gane de Servières et ses affluents,

  • Hautefage : Maronne et ses affluents,

  • Viam : Vézère et ses affluents,

  • Peyrissac : Soudaine et ses affluents,

  • Chammet : Vienne, Chandouille et tous leurs affluents,

  • Barrage de Corrèze (usine de Bar) : Corrèze et ses affluents.


De même:

  • à l’amont du pont de Vimbelle sur la commune de Vimbelle: Vimbelle, Bourrette, Menaude et tous leurs affluents,

  • sur les affluents de la Dordogne à l’aval de la retenue du sablier.


Ces mesures sont applicables jusqu’au 11 septembre 2011 et pourront être levées si les conditions d’alimentation de l’ensemble des cours d’eau de la Corrèze s’améliorent de façon durable.

Il est rappelé que tout contrevenant aux dispositions de cet arrêté est passible de la peine d’amende prévue pour les contraventions de 5e classe, soit 1 500 euros et 3 000 euros en cas de récidive, et des peines prévues à l’article L. 432-8 du Code de l’environnement.