Actualités

Hôpital : des places pour les parkings

  • Publié le 25/05/2009 à 14:22
  • Par Jean René LAVERGNE
parking-hopital1Le centre hospitalier de Brive est en chantier. Actuellement est en construction l'aile nord de l'hôpital de jour du service d'oncologie. Ce chantier ''mord'' sur les places de parking, ce qui a pour premiers effets de réduire les zones de stationnement. Face à cette situation, la direction de l'établissement souhaite créer 140 places supplémentaires de parkings, mais aussi mettre en place une navette gratuite entre le parking des Trois provinces et le centre hospitalier. Se déplacer et stationner sur le site du centre hospitalier de Brive est de plus en plus compliqué. Les travaux d'extension du service de cancérologie avec la création d'un nouvel hôpital de jour n'arrangent pas la situation. La direction du centre hospitalier et le conseil d'administration ont décidé de créer 140 places de parking. L'espace nécessaire à cette nouvelle zone de stationnement sera situé sur les lieux de l'ancien bâtiment de psychiatrie dont la déconstruction est prévue entre le 8 juin et le 3 juillet. A la fin du mois de juillet, les 140 places de parking devraient être prêtes.

Expérimentation


Tout le mois de juin, les personnels hospitaliers seront invités à stationner leurs voitures sur le parking des Trois provinces. La direction de l'hôpital va mettre en place une navette:




  • le matin, tous les quarts d'heure, de 6h à 8h15

  • à la mi-journée, tous quarts d'heure, de 13h à 16h

  • le soir, tous les quarts d'heure, de 21h45 à 22h15


"A l'issue de cette période test, qui est aussi une démarche environnementale en incitant le transport collectif, la direction jugera si l'opération peut être reconduite '' précise le directeur du centre hospitalier

Le projet Bachelot en question



Lors de ce point presse, Frédéric Filippi, président du conseil d'administration du centre hospitalier, en a profité pour dire ce qu'il pensait du projet de loi "Hôpital,patients, santé, territoires'', dit loi Bachelot.

"Il ne faut pas nier que la santé  a un coût pour la société", souligne Frédéric Filippi avant de poursuivre: "Aujourd'hui, le gouvernement fait de l'hôpital une entreprise, le patient d'hier risque d'être demain uniquement un client. Que devient l'humain, que devient la solidarité face aux pouvoirs de l'argent?"

Dans ce projet de loi, les conseils d'administrations sont appelés à disparaître, au profit de conseil de surveillance.