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Le Grand Darson, le journal fait par les lycéens pour les lycéens

  • Publié le 03/01/2012 à 09:58
  • Par Jennifer BRESSAN
Nicolas Planchon et Valentin Ribas, les deux instigateurs du Grand Darson

Il est un journal papier qui ne connaît pas la crise. Le Grand Darson prospère et voit sa réputation enfler de numéro en numéro. Par le passé vendu à 0,10 centime d’euros, le troisième numéro qui est déjà dans les cartons, sera distribué dès cette rentrée gratuitement. "Déjà tout le monde en parle au lycée", affirment Nicolas Planchon et Valentin Ribas, respectivement directeur de publication et maquettiste, tous deux à l’origine du "canard" qui sort tous les deux mois. "Une vraie émulation qui va crescendo", s’enthousiasment-ils.
Un jour, en réunion du Conseil de la vie lycéenne, alors qu’il était question d’une formation pour la création d’un journal lycéen, on s’est dit : pourquoi pas nous ? », retrace Valentin. Qu’à cela ne tienne, peu après sortait la première publication. Ils terminaient alors leur année de première.

Aujourd’hui, les deux jeunes sont en terminale. Preuve de leur attachement au projet et à leur journal, ils continuent de tenir bon malgré la charge de travail qu’impose la préparation du bac. Pourtant, la tâche est de taille avec ce journal de 16 pages en couleur, distribué à 200 exemplaires. « Il représente une moyenne de 20 heures de travail par édition », calcule Nicolas.

« Il a bien existé un journal au lycée d’Arsonval par le passé », avance Valentin « mais on a décidé de repartir de zéro. On a voulu faire ce journal en fonction des goûts et des intérêts des lycéens. On voulait qu’il soit à leur image ». Pour cela, les deux journalistes en herbe ont fait passer un sondage aux élèves pour que chacun puisse exprimer ses intérêts : l’actualité, la vie lycéenne, le cinéma, le sport, la mode, la musique sont les rubriques phares du journal auquel participe une quinzaine d’autres élèves selon leur disponibilité et leur intérêt. « Rien n’est figé, tout peut évoluer. Le but de ce journal : créer une véritable identité lycéenne », explique Nicolas.

Désormais, le défi pour les deux instigateurs est d’assurer la pérennité de cette publication, le plus difficile selon eux. Ils espèrent que ce projet où ils mettent beaucoup de leur cœur ne restera pas lettre morte l’an prochain lorsqu’ils vogueront vers de nouveaux horizon« Un jour, en réunion du Conseil de la vie lycéenne, alors qu’il était question d’une formation pour la création d’un journal lycéen, on s’est dit : pourquoi pas nous ? », retrace Valentin. Qu’à cela ne tienne, peu après sortait la première publication. Ils terminaient alors leur année de première.

Journal des jeunes d'arsonval2"Un jour, en réunion du Conseil de la vie lycéenne, alors qu’il était question d’une formation pour la création d’un journal lycéen, on s’est dit : pourquoi pas nous?", retrace Valentin. Qu’à cela ne tienne, peu après sortait la première publication. Ils terminaient alors leur année de première.

Aujourd’hui, les deux jeunes sont en terminale. Preuve de leur attachement au projet et à leur journal, ils continuent de tenir bon malgré la charge de travail qu’impose la préparation du bac. Pourtant, la tâche est de taille avec ce journal de 16 pages en couleur, distribué à 200 exemplaires. "Il représente une moyenne de 20 heures de travail par édition", calcule Nicolas.

Une du Grand Darson"Il a bien existé un journal au lycée d’Arsonval par le passé", avance Valentin "mais on a décidé de repartir de zéro. On a voulu faire ce journal en fonction des goûts et des intérêts des lycéens. On voulait qu’il soit à leur image". Pour cela, les deux journalistes en herbe ont fait passer un sondage aux élèves pour que chacun puisse exprimer ses intérêts : l’actualité, la vie lycéenne, le cinéma, le sport, la mode, la musique sont les rubriques phares du journal auquel participe une quinzaine d’autres élèves selon leur disponibilité et leur intérêt. "Rien n’est figé, tout peut évoluer. Le but de ce journal : créer une véritable identité lycéenne", explique Nicolas.

Désormais, le défi pour les deux instigateurs est d’assurer la pérennité de cette publication, le plus difficile selon eux. Ils espèrent que ce projet où ils mettent beaucoup de leur cœur ne restera pas lettre morte l’an prochain lorsqu’ils vogueront vers de nouveaux horizons.