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Etudiants du monde

  • Publié le 25/10/2013 à 08:39
  • Par Marie Christine MALSOUTE


Ils sont 37, originaires d'Ukraine, du Gabon, du Chili, des Pays-bas, de Colombie, de Suisse, d'Angleterre… Leur point commun: ils poursuivent tous des études supérieures à Brive. Pour leur souhaiter la bienvenue, la Ville participait hier pour la première fois à la Nuit des étudiants du monde. L'occasion pour eux de faire plus amples connaissances.





Hier soir, entre film et concert, tout ce petit monde avait rendez-vous en mairie pour un buffet dînatoire, avec Nicole Chaumont, adjointe au maire chargée de l'éducation et quelques uns de leurs directeurs. "Quel pays? Et tu parles français d'où?"… le contact s'est vite établi entre les jeunes. Aucun problème: tous parlent parfaitement notre langue. "C'est intéressant de rencontrer les autres étudiants étrangers, on ne connait que ceux de notre formation", expliquent Aymen et Thomas en DUT GEA (Gestion des entreprises et des administrations). Le premier vient de Suisse et a choisi Brive pour se mettre au vert, loin des "distractions des grandes villes, dans une ambiance studieuse pour décrocher mon diplôme". Son camarade de cours est Anglais et ses parents se sont installés en Dordogne.

"Brive, c'est calme, c'est bien pour les études", commente Nelson du Gabon et qui a intégré une 1ère année GEII (Génie électronique et informatique industrielle). Pas de l'avis de Jhon, Colombien, en L2 Ajac de STAPS (sports): "J'aimerais que ça bouge un peu plus, j'ai 21 ans et j'ai envie de m'éclater. C'est vrai que je viens de Montpellier et j'étais habitué à autre chose. Sinon la ville est jolie et authentique." Très au goût de Hendrik des Pays-bas qui aime se promener dans les rues. En 2e année BTS tourisme, il a choisi le lycée Bahuet "parce qu'il est réputé".

Pas le choix pour Naela, Chilienne, qui arrive de Bordeaux pour une 3e année STAPS: "Il n'y a qu'ici qu'il y a une licence pro APPN. On m'a dit que Brive c'était la campagne, je suis arrivée avec la boule au ventre… Je ne vivrais pas ici, mais pour un an, c'est bien, on manque de rien, tout est concentré autour du campus. Le centre-ville est super beau, surtout le soir quand il est éclairé", lâche-t-elle dans une seul tirade. Même chose pour Sarra, Tunisienne, fraichement débarquée de Toulouse.

Quelques uns ont assisté à la projection du film Vandal au Rex, premier long métrage d'Hégire Cisterne, cinéaste briviste. "Ce n'est pas le genre de film que je serais aller voir, mais je ne regrette pas, ça donne envie de voir la suite", avouent-ils. Un concert les attend après ce buffet: "On ne sait pas ce que c'est, mais on est contentes de rencontrer du monde, de sortir entre copines…" En fait, le chœur universitaire de Limoges et l'orchestre Enigma doit interpréter des musiques de films et du monde, une première collaboration culturelle entre Brive et l'université. "Ça nous permet d'avoir une autre vision de la ville. C'est une bonne coupure pendant les vacances, on sort la tête des études. Il faudrait d'autres événements comme ça."

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