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Le Foyer du jeune travailleur sera bien géré par le CCAS à partir du 1er septembre

  • Publié le 16/07/2009 à 14:23
  • Par Olivier SOULIÉ
A gauche, Gérard Galli, président de l'association désormais dissoute, et, à ses côtés, la directrice du FJT Evelyne Roche

L'association du Foyer du jeune travailleur (FJT) tenait une assemblée générale extraordinaire en début d'après-midi. La "municipalisation" du foyer a été votée à l'unanimité. La proposition de la Ville de Brive de confier la gestion du FJT au Centre communal d'action sociale (CCAS) devait être validée par une vote de l'association qui gérait jusqu'à présent l'établissement. C'est chose faite. En quelques dizaines de minutes, après une courte introduction du président Gérard Galli et une poignée de questions de l'assistance, un vote à l'unanimité a officialisé la reprise, à partir du 1er septembre prochain, du FJT par le CCAS. Concrètement, ça ne changera rien à la qualité du service rendu et ce transfert passera inaperçu pour les hébergés.



"L'association est dissoute mais l'important était de conserver un hébergement en centre-ville pour les jeunes tout en conservant le même nombre d'employés puisque les licenciements envisagés ne sont plus d'actualité", a expliqué Gérard Galli. "Ce transfert et la vente du bâtiment étaient devenus inéluctables. Nous n'avions plus de trésorerie, on n'aurait pas pu faire face. Il fallait un engagement fort des collectivités, notamment de la Ville, et cet engagement fort, nous l'avons eu".

Cette "municipalisation" avait fait l'objet de concertations depuis plusieurs semaines. Par exemple, les salariés du FJT avaient rencontré, début juillet, le directeur général des services de la Ville de Brive sur la question de leur statut. Ces échanges ont permis de répondre en amont aux interrogations des uns et des autres pour aboutir à cette assemblée générale extraordinaire très calme, purement formelle.

Evelyne Roche, actuelle directrice du FJT, devrait conserver ses fonctions. Son travail consistera à assurer la continuité du service auprès de la soixantaine de bénéficiaires et à préparer l'avenir du foyer, en l'occurrence son déménagement vers un site qui reste à définir. "Pour l'heure, on reste dans les locaux actuels", a indiqué Gérard Galli. "Le déplacement se fera forcément, on le sait, mais on ne sait pas encore à quel moment ça se fera".