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Mais arrête de jouer sur le net!

  • Publié le 16/02/2009 à 16:14
  • Par Marie Christine MALSOUTE
Le psychologue clinicien Thomas Gaon anime une conférence débatLes jeunes jouent sur le net, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie... mais rarement pas du tout. Souvent de quoi inquiéter leurs parents. Pour certains, ces jeux vidéos en ligne coupent leurs enfants de la réalité. Pour d'autres, ils favorisent la violence. En tout cas, ils suscitent les interrogations. Mais qu'en est-il vraiment?

Pour répondre à ces questions et bien d'autres: le psychologue clinicien Thomas Gaon animera une conférence débat ce soir, lundi 16 février, à 20h, à l'immeuble consulaire, à l'invitation de la Maison des ados. Entrée libre.

Aujourd'hui, la Maison des ados a mis les jeux vidéo au centre des débats. Cette après-midi, une conférence a d'abord permis aux professionnels en charge de l'adolescence d'aborder les différents aspects de ce qui est avant tout un loisir, ses mécanismes psychosociaux et la diversité de ses pratiques. Ce soir, à 20h, le psychologue clinicien Thomas Gaon, s'adressera cette fois au grand public et répondra aux inquiétudes des parents.

Quels sont les impacts du jeu video sur les joueurs?Mario kart, Star track, Warcraft et autres jeux de rôles, de guerre, de foot, de voitures, d'héroic fantaisy ou de dragonic age... il y en a pour tous les genres et tous les âges. Le jeu vidéo est devenu un phénomène de société autant qu'un succès commercial qui le place en tête des loisirs.

Apparu il y a quarante ans aux Etats-unis, il rassurait les parents qui voyaient en lui le moyen de préserver leurs enfants des dangers de la rue, au risque de les couper du monde.

Avec internet, le jeu a gagné en ampleur: devant son écran, on peut jouer tout le temps, longtemps, avec le partenaire d'à côté comme celui du bout du monde.Certains en deviennent accros et versent dans la dépendance, l'addiction.

Aujourd'hui, ce monde virtuel est incontournable. Dans ce paradis artificiel, le joueur peut créer son "avatar", se choisir une apparence, changer de sexe, de nom, de personnalité, bref se faire une vie, sa vie. Où s'arrête le jeu? Où commence le danger?

Et les jeunes sont loin d'être les seuls concernés. Le marché mondial l'a bien compris et ne se concentre pas sur l'ado: le jeu le plus vendu est même déconseillé au moins de 18 ans.

Ce soir, à défaut de jouer, vous en saurez plus long sur le jeu.

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Le psychologue clinicien Thomas Gaon"Internet: jouer, ils ne pensent qu'à ça!"

Conférence débat animé par Thomas Gaon, ce soir, lundi 16 février, 20h, immeuble consulaire, 10 avenue du maréchal Leclerc à Brive, salle Escande, organisée par la Maison des ados de la Corrèze en partenariat avec le CODES, l'ANPAA19 et le CSST. Entrée libre