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Les Chapélies sont dans le tempo

  • Publié le 21/12/2012 à 16:45
  • Par Patrick MENEYROL


Le préfet, le sous-préfet, le député-maire; les Chapélies recevaient du monde cet après-midi. C'était la revue de projet annuelle de l'opération de rénovation urbaine lancée sur le quartier il y a 3 ans.

La Ville et l'Etat travaillent en partenariat sur cette opération ANRU (agence nationale pour la rénovation urbaine). Un projet lancé en 2009 et d'une durée de 5 ans qui vise à remodeler entièrement ce quartier. Destruction, reconstruction, au fur et à mesure, les immeubles et les barres laissent la place à un habitat à taille humaine, constitué de petits immeubles et de maisons individuelles.

Le Préfet, comme le député-maire on tenu à souligner, après une réunion de travail et une visite du site, la qualité de leur partenariat. Pour Sophie Thibault, "tout se passe bien". Qu'il s'agisse des opérations concernant les bâtiments, ou des financements de l'Etat, au total 6 millions dont 2 sont déjà payés, "tout se fait dans les délais". Elle a insisté par ailleurs sur le fait qu'un projet ANRU est un projet global et ne se limite pas au bâti. "C'est aussi un projet social qui vise à créer un cadre de vie agréable et partagé".

Un argument que Philippe Nauche a également souligné en rappelant que cette opération a pour but de mettre en place "une véritable mixité sociale, dans un quartier qui sera ouvert sur la ville où l'on aura rénové non seulement l'habitat, mais aussi les espaces publics avec la création de jardins, et d'espaces collectifs, comme ce qui a été fait au centre Raoul Dautry. Une place sera même créée avec des magasins et un marché hebdomadaire, afin de donner un centre de vie aux habitants".

Un programme qui permet également l'insertion sociale puisqu'il l'intègre dans les contrats signés avec les entreprises intervenant sur le chantier. Une démarche largement comprise par celles-ci qui ont permis plus de 12 500 heures de travail d'insertion, pour un objectif de 15 000 à terme. "On est au dessus de ce qu'on espérait" se réjouit le député-maire qui a précisé que "41 personnes en insertion avaient ainsi travaillé sur cette opération, dont 22 de moins de 26 ans".