Expositions

⚠️ Musée Labenche, Chapelle Saint-Libéral, Musée Michelet sont fermés au public.

À l'affiche !

Actualités

Musée Labenche d’art et d’histoire

18 décembre 2020  > au 19 septembre 2021

Conservant plus de 65.000 objets ou lots d’objets de natures très diverses, le musée Labenche propose régulièrement des expositions autour de ses collections, pour mieux les valoriser tout en approfondissant les connaissances à leur sujet.

À travers l’exposition Femme(s), le musée vous invite à découvrir ou à redécouvrir des portraits féminins méconnus issus de ses collections, réalisés sur des supports variés et couvrant une période allant de l’Antiquité jusqu’au 20e siècle. L’histoire des personnalités représentées vous est dévoilée tandis que les œuvres, étudiées avec une approche esthétique, sociologique et historique, vous révèlent leurs secrets.

Musée Labenche

26 bis boulevard Jules Ferry, 19100 Brive

Tél. 05.55.18.17.70 ; http://www.museelabenche.fr/ ; https://www.facebook.com/museeLabenche/

 

La salle d’expositions temporaires est ouverte du mercredi au lundi de 12h à 18h et le dimanche de 15h à 18h.

Le volet de l’exposition situé à côté de l’accueil du musée est ouvert du mercredi au lundi de 14h à 18h jusqu’au 30 avril 2021.

A partir du 1er mai 2021, ce volet sera ouvert de 10h à 12h30 et de 13h30 à 18h, toujours du mercredi au lundi.

Entrée libre.

10 juillet 2020 > 23 novembre 2020

Statuettes de guérison et textiles du peuple Guna

La salle d’exposition temporaire du musée accueille la collection de NUDSUS d’un collectionneur privé, statuettes de guérison et de protection nommées ainsi par les Gunas du Panama. Chez les Gunas, guérir implique à la fois la connaissance des plantes médicinales et de faire appel au monde des esprits. Le NUDSU, construction de l’esprit autant que statuette de bois, permet au patient de rester connecté au processus de guérison au travers d’un système de croyance auquel la communauté entière croit. Le NUDSU peut être utilisé par un guérisseur ou appartenir à un membre du foyer Guna qu’il protège. Ces NUDSUS, aux formes plus ou moins riches, sont présentés dans une scénographie originale accompagnée de Molas colorés (sculptures sur tissus produites traditionnellement par les femmes amérindiennes Gunas).

Nudsus © Collection Matthieu Peronnet

Musée Edmond Michelet

Le musée Michelet vous propose une exposition temporaire tirée de la série Les Enfants de la Résistance de Benoît Ers et Vincent Dugomier, et publiée par les éditions Le Lombard. Cette exposition, à la fois ludique et adaptée à un jeune public (8-12 ans), met en scène de manière didactique les grands thèmes de la Seconde Guerre mondiale en France.

Suivez les aventures de François, Eusèbe et Lisa, tout juste âgés de 13 ans, dans un petit village en zone occupée par les Allemands, pendant la guerre. Ces enfants n’ont pas l’intention de rester les bras croisés, bien au contraire. A eux trois, ils vont mener des actions et montrer ainsi à tous les défaitistes que si la France a perdu une bataille, elle n’a pas perdu la guerre…

Cette exposition met en lumière le neuvième art et s’inscrit dans l’initiative du Ministère de la Culture de faire de 2020 “l’Année de la bande dessinée”. Alors n’hésitez pas, petits et grands, et plongez dans l’univers de cette bande dessinée pour découvrir la Seconde Guerre mondiale autrement !

Une conférence de Xavier Patier sur son ouvrage “Demain la France : Tombeaux de Mauriac, Michelet, De Gaulle” aura lieu le samedi 24 octobre à 15h à la médiathèque de Brive (salle d’études, 1er étage) et sera animée par Denis Rey et François David.

Elle s’inscrit dans le cycle de conférences des “Rencontres Michelet” organisé par la Fraternité Edmond-Michelet avec le soutien du musée.

Demain la France

Tombeaux de Mauriac, Michelet, de Gaulle

Xavier Patier

Editions du Cerf (2020)

1970. Le 1er septembre meurt François Mauriac, la voix du catholicisme engagé. Le 9 octobre décède Edmond Michelet, la figure de la Résistance chevaleresque. Le 9 novembre s’éteint Charles de Gaulle, l’icône de la France éternelle. Âgé de douze ans, l’adolescent Xavier Patier vit en direct ces événements nationaux qui sont pour lui, en raison des liens du sang, d’abord des drames familiaux.

2020. L’écrivain Xavier Patier se souvient. Un demi-siècle a passé, et cette séquence funèbre a inauguré une crise historique des trois vertus théologales. La foi de Mauriac a cédé la place à la tentation identitaire. La charité de Michelet, à la confusion émeutière. L’espérance de De Gaulle, au culte décliniste. Ce que je crois a tourné à « D’où suis-je ? ». Contre la guerre civile , à « Vive l’incivilité ! » Et les Mémoires d’espoir , à « La France qui dévisse ». Les élites ont dès lors beau jeu d’incriminer le populisme. Le désarroi est là.

Et si aller de l’avant nécessitait de regarder en arrière ? Conjuguant au futur la remémoration du passé, Xavier Patier ouvre aujourd’hui les tombeaux qu’il a vu hier se fermer, afin que nous nous rouvrions aux vertus qu’ils recèlent et qui, elles, ne sauraient mourir.
Une exhortation à l’amour du pays entrelaçant une chronique intime et une méditation historique, servies par une écriture d’exception.

A l’issue de la rencontre, une séance de vente/dédicace aura lieu, en partenariat avec la librairie La Baignoire d’Archiméde.

Edmond Michelet est-il d’actualité ?

A-t-il toujours quelque chose à nous dire ?

Ces questions, le colloque des 16 et 17 octobre 2020 entend les explorer. A l’occasion de deux anniversaires, le 80ème du tract de 1940 et le 50ème de sa disparition, ce “moment Michelet” permettra de s’interroger sur son héritage grâce aux travaux les plus récents réalisés, en particulier, par une nouvelle génération d’historiennes et d’historiens. Nul doute que celui dont les multiples engagements ont su inspirer nombre de ses contemporains, trouvera un écho attentif dans une époque aussi incertaine que celle qu’il a connue.

Le colloque est organisé par l’association La Fraternité Edmond Michelet avec le soutien du musée Michelet.

Le programme :
 

Vendredi 16 octobre 2020

MATINEE : “LE MILITANT, DES MILITANCES” (Dominique BORNE : modérateur)

 

09h00 : Discours de Monsieur le Maire et de Laurent Soutenet en ouverture du colloque.

09h30 : Jacques PREVOTAT, professeur émérite de l’Université Lille III

Edmond Michelet et l’Action française.

10h00 : Laurent SOUTENET, inspecteur d’académie – inspecteur pédagogique régional hononaire.

La correspondance Roger Dumaine – Edmond Michelet (1934-1943).

10h30 : Pause 

11h00 : David MARMONIER, professeur de philosophie

Les amis philosophes d’Edmond Michelet.

11h30 : Olivier HERBINET, docteur en histoire

Edmond Michelet, du militant à l’homme politique.

12h00 : Mgr Jacques PERRIER, biographe d’Edmond Michelet, ancien évêque de Tarbes et Lourdes

Edmond Michelet, une vie d’engagement(s).

12h30 : Pause midi

 

APRES-MIDI : “LE POLITIQUE, DES POLITIQUES” (Olivier HERBINET : modérateur)

 

14h00 : Dominique MICHELET, directeur de recherche émerite au CNRS

Rue de la Liberté, histoire d’un témoignage

14h30 : Gilbert BEAUBATIE, professeur agrégé honoraire à l’IUFM de Tulle, correspondant départemental de l’Institut           d’histoire du temps présent

Edmond Michelet, le communisme et les communistes. 

15h00 : Pause 

15h30 : Bernard LACHAISE,professeur émérite de l’Université Bordeaux Montaigne,

Jacques Chaban-Delmas et Edmond Michelet.

16h00 : Hélène BOIVIN, docteure de l’Université Panthéon-Sorbonne, Paris.

Louis Terrenoire et Edmond Michelet, de l’engagement des NEF à celui du gaullisme. 

16h30 : Conclusion de la journée par Dominique BORNE.

SOIREE : “RUE DE LA LIBERTE”

 

20h45 : Présentation du conférencier par Laurent SOUTENET

21h00 : Olivier WIEVIORKA, historien, professeur à l’Ecole Normale Supérieure de Saclay

Rue de la Liberté et les témoignages de l’expérience concentrationnaire

 

Samedi 17 octobre 2020

MATINEE : “LE CATHOLIQUE, LE CROYANT. LES RESSORTS SPIRITUELS DE L’ACTION D’EDMOND MICHELET” (Nicolas RISSO : modérateur)

 

09h30 : Lucienne SALLE, Conseil pontifical pour les laïcs

Les racines de la spiritualité d’Edmond Michelet.

10h00 : Nicole LEMAITRE, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Chef d’entreprise et chrétien. 

10h30 : Pause 

11h00 : Jean-Dominique DURAND, Université Lyon 3, adjoint au Maire de Lyon 2014-2020

L’engagement politique peut-il conduire à la sainteté ?

11h30 : Bernard ARDURA, Président du comité pontifical des sciences historiques

La construction de la maison commune : un défi pour les chrétiens. 

12h00 : Conclusion du colloque par Dominique BORNE.

 

 

APRES-MIDI : “COMMEMORATIONS”

 

14h30 : Recueillement sur la tombe d’Edmond Michelet, à la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix à Marcillac.

16h00 : Visite du Centre d’études et musée Edmond Michelet.

17h00 : Dépôt de gerbes à la stèle Edmond Michelet, place de la Liberté.

18h00 : Messe à l’église Saint-Sernin de Brive célébrée par Monseigneur BESTION, évêque de Tulle.

Entrée libre et gratuite

Renseignements :

Musée Edmond Michelet
19100 BRIVE

Tél. : 05 55 74 06 08

museemichelet@brive.fr

Site internet du Centre Michelet

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Chapelle Saint-Libéral

30 avril 2021 > 27 juin 2021

En partenariat avec le Centre d’Art Contemporain de Meymac.

Le film de Clément Cogitore, Les Indes Galantes, projeté dans la chapelle Saint Libéral à Brive est un court métrage de 5’46 réalisé en 2017, commandé par l’Opéra de Paris pour être diffusé sur sa plateforme virtuelle. Il s’inspire de l’histoire développée dans la quatrième entrée de l’opéra-ballet de Jean-Philippe Rameau créé en 1735 « Les Sauvages » dont il reprend la musique, elle-même influencée par des danses des amérindiens de Louisiane interprétées par le chef des Metchigaema à Paris en 1723.

Clément Cogitore adapte une courte partie du ballet en mobilisant un groupe de danseurs Krump, une forme d’art né dans le ghetto noir de Los Angeles dans les années 1990. Dans l’atmosphère violente des émeutes déclenchées par le passage à tabac de Rodney King et de la répression policière brutale qui s’en suit, de jeunes danseurs ont commencé à exprimer par le Krump les violentes tensions à l’œuvre dans le corps physique, social et politique.

Entre la danse tribale exécutée à Paris en 1723 et les danseurs de Krump d’aujourd’hui se produit comme un court-circuit dans l’histoire des peuples et des formes, ou il s’agirait avant tout de raconter, comme dans l’intrigue des Indes Galantes, l’histoire de jeunes gens dansant au-dessus d’un volcan.

Né en 1983 à Colmar, Clément Cogitore vit et travaille entre Paris et Berlin. Il développe une pratique à mi-chemin entre art contemporain et cinéma. Mêlant films, vidéos, installations et photographies, son travail questionne les modalités de cohabitation des hommes avec leurs images.

Visuels :

© COGITORE Clément, Les Indes Galantes, 2017, Vidéo , Couleur, 6 min. Production : Opéra National de Paris-3°scène / Les Films Pélléas. Courtesy de l’artiste et de Chantal Crousel Consulting.

> Du 13 novembre 2020 et jusqu’au 21 février 2021
L’exposition LUEURS CENDRÉES – PHOTOGRAPHIES DE ROMANN RAMSHORN sera présentée à la Chapelle Saint-Libéral à partir du 13 novembre 2020 et jusqu’au 21 février 2021.
Romann Ramshorn est un photographe français, né en 1977 à Brive-la-Gaillarde. Il grandit en Périgord dans une maison en pleine nature, sans voisin, eau ni électricité courante. Une enfance originale qui marquera profondément son imaginaire et sa représentation du monde. En 1985, ses parents s’installent à Brive en tant que photographes publicitaires. Après un diplôme en philosophie obtenu en 1999 à Bordeaux, il se consacre à la photographie, séduit par son apparence directe et immédiate.
En 2013, après des années de voyages à sillonner les routes, il revient s’installer à Brive, et y fonde également son studio de photographie publicitaire, le Studio Ramshorn.
Dans ses travaux personnels, Romann réalise ses prises de vue en argentique, développe lui-même ses films, tout en les numérisant ensuite avec un scanner dédié aux négatifs.
habité par le souvenir, porté par son temps, son univers tantôt fortement graphique, tantôt granuleux, flou et sombre, dissimule des tensions multiples et inconciliables.
Une vision complexe, au rendu parfois simplifié à l’extrême, qui s’écrit au long de voyages à la fois oniriques et solitaires, le plus souvent à travers les campagnes délaissées, mais aussi sur le froid trottoir des villes.
Son travail s’inscrit dans le courant subjectif de la photographie. Romann Ramshorn est membre du studio hans Lucas à Paris et de l’agence Millenium à Londres.”

3 juillet 2020 >  27 septembre 2020

La Chapelle Saint-Libéral ouvre ses portes cet été à un jeune artiste plasticien, Julien Beneyton, né en 1977. Diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2001, et riche d’un post-diplôme à la Rijksakademie- Académie royale des beaux-arts d’Amsterdam, le peintre enchaîne depuis près de 20 ans, projets, expositions, récompenses et résidences d’artistes. Son œuvre est présente dans des collections publiques. L’artiste montre dans sa peinture des sujets qu’il croise quotidiennement dans les rues des quartiers qu’il fréquente : clochards, jeunes issus de l’immigration, rappeurs… que ce soit à Paris, New York ou Varsovie. Par l’intermédiaire de sa peinture, il restitue leurs images, leur donne un nom, une identité, une humanité…et tente aussi de nous raconter leur histoire, plus personnelle.

Julien Beneyton – PIOTR – 2020 acrylique sur bois © ADAGP, Paris, 2020

Entrée libre et gratuite

> Du 17 janvier au 22 mars 2020

Dans cette nouvelle exposition -Du fantasme au totem- on retrouve les dessins et les peintures de Nicolas Marciano. Ses créations mettent en scène un monde qui nous est familier, celui de l’enfance. Mais cet univers fragile, sous le pinceau de l’artiste, devient celui de l’étrange, partagé entre rêves et cauchemars.

Nicolas Marciano a en outre accepté d’animer plusieurs ateliers de pratiques artistiques à l’attention du jeune public. la classe préparatoire Arts Plastiques du lycée d’Arsonval, les enfants du centre socio-culturel Jacques-cartier et des élèves du collège Jean-lurçat profiteront ainsi d’une rencontre privilégiée avec le peintre pendant trois jours.

Chapelle Saint-Libéral

Entrée libre et gratuite

Chapelle Saint-Libéral

Chapelle Saint-Libéral, rue de Corrèze, 19100 BRIVE

Tél. 05.55.74.41.29 ; http://www.museelabenche.fr/ ; https://www.facebook.com/museeLabenche/

 

Du mardi au samedi de 12h à 18h et le dimanche de 15h à 18h.

Fermeture le lundi. Entrée libre.

Archives municipales

6 Juillet 2020 > 20 Septembre 2020

Jardin des Archives de la Ville de Brive
Exposition de Photographies
Des Couleurs et des Formes

Rêveries océanes

Mathieu Bounie

” Le monde recèle de merveilles qui s’offrent à nous lorsque nous apprenons à les regarder… en tous lieux, en toutes choses, réside une part de beau et d’émotion. J’ai sélectionné différentes séries de photographies narratives ou abstraites. Celles-ci vous proposent un voyage chromatique, entre réalité et imagination, comme la figure centrale d’un univers poétique, une invitation au rêve et à l’évasion, une expérience sensorielle échappant à la raison. “

Mathieu Bounie saisit les couleurs et les formes que nous offrent la nature et notre environnement. Il nous livre ses rêveries océanes, digressions photographiques réalisées au cours de ses voyages au bord de l’eau. Ces différentes séries de photographies, narratives ou abstraites, vous proposent un voyage chromatique, entre
réalité et imagination, comme la figure centrale d’un univers poétique, une invitation au rêve et à l’évasion, une expérience sensorielle échappant à la raison.

Entrée libre et gratuite

Renseignements :

Archives de Brive
15 rue du Docteur Massénat
19100 BRIVE

Tél : 05.55.18.17.50
Site internet des Archives

Les horaires d’ouverture au public

 

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Centre municipal d'arts plastiques

Exposition « Au-delà de l’eau » du 1er au 31 juillet 2020 et du 24 août au 13 octobre au Centre Municipal d’Arts Plastiques Firmin Marbeau (de 14h à 18h).

À la médiathèque, une autre exposition des œuvres de Jacques Villatte “Saisons de l’eau” (Juillet-Août).

Le Centre Municipal d’Arts Plastiques Firmin Marbeau présente une exposition, réalisée par deux artistes : une vitrailliste, Valérie Moins et un peintre, Jacques Villatte.

Jacques Villatte, né à Paris en 1937, a réalisé tout au long de sa carrière de nombreuses expositions à Paris, en province et à l’étranger : Suisse, Allemagne, Etats-Unis, Mexique, Japon, Corée, Singapour, Bornéo, Bruneï. Il a reçu de nombreux prix et médailles dont la médaille d’argent de la Ville de Paris, médaille d’argent des Artistes Français, prix Taiyo-Bijutsu (Japon).

La presse spécialisée lui a consacré plusieurs fois de nombreuses pages, et des articles élogieux ont paru à chacune de ses expositions, tant en France qu’à l’étranger. Il figure dans plusieurs ouvrages de référence dont le Bénézit. Dans une dédicace, René Huyghe (de l’académie Française) grand historien d’art signe « au peintre Villatte qui connaît le sens de l’art, et sait créer, à Jacques Vilatte qui sait user des puissances de l’image ».

Depuis de nombreuses années, l’eau est au centre des préoccupations de cet artiste.

L’eau qui emprunte toutes les formes et toutes les colorations : calme et mystérieuse, polluée ou limpide, dynamique ou violente…

La peinture que présente ici Jacques Villatte, fait entrer dans la contemplation. Sa palette est vibrante, raffinée, poétique, émouvante. Ses toiles sont baignées de lumière, de transparence, de subtilité et donnent envie de « respirer » la nature. Le résultat est que cette peinture est fascinante.

Valérie Moins, née en 1962 à Limoges, découvre dès l’enfance la cuisson des émaux sur cuivre.

C’est lors de ses études en section Arts du feu, à l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs de Limoges, qu’elle s’intéresse plus particulièrement au travail du verre. Elle part alors une année au Japon, dans un atelier de vitraux à Kobe, où loin de toutes idées préconçues, elle va s’imprégner d’un art exclusivement contemporain.

Depuis, elle crée et réalise des vitraux pour le patrimoine privé dans toute la France, en lien avec des architectes, des décorateurs ou directement commandés par les particuliers.

C’est dans la nature qu’elle trouve son inspiration. Souvent fascinée par l’eau, peut-être parce qu’elle y retrouve des similitudes avec son matériau de prédilection, le verre :

les vaguelettes dansantes dans un graphisme morcelé, les vibrants effets de matière dans les verres coulés, le caractère minéral des galets dans les pâtes de verre dépolies, la lumière scintillante des reflets dans les milliers de bulles emprisonnées dans le verre soufflé…

Elle ne cherche pas à représenter l’eau, mais la sent toujours présente.

Le travail de création est basé sur l’exploitation du matériau brut sans apport de peinture, en jouant sur les contrastes opaque-transparent, lisse-rugueux, vide-plein… par des associations de verres spéciaux offrant une gamme riche en effets de matière ou en volume (verre fondu, tessons dépolis par la mer et ramassés sur la plage…) et l’insertion de feuilles de porcelaine, qui par sa délicate translucidité, participe à l’exploitation de la lumière.

Les vitraux présentés au Centre Municipal d’Arts Plastiques ont été réalisés ces 30 dernières années, parallèlement aux commandes privées ou publiques.

Entrée libre

Stage de Vitrail (dans le cadre de l’exposition au Centre Municipal d’Arts Plastiques)

Valérie Moins organise un  stage d’initiation ouvert à tous à partir de 15 ans du lundi 20 au vendredi 24 juillet de 14h à 18h au Centre municipal d’arts plastiques, 5 avenue Bourzat. La vitrailliste vous fait découvrir en 20 heures les différentes étapes de la technique traditionnelle au plomb, et vous réalisez votre propre vitrail.

Tarif : 300 euros comprenant la fourniture des matières premières et le prêt de matériel professionnel. Nombre de participants limité.

Infos et inscriptions au 06.80.65.66.69 et v.moins@wanadoo.fr

Centre Municipal d’Arts Plastiques

Renseignements au Tél. : 05.55.18.01.21

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